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- à #14720
Oui péridurale thoracique efficace mais BER semble une excellente alternative moins iatrogène réalise en preop bilatéral puis pose d’un cathéter par le chir en fin d’intervention la aussi bilât
beaucoup de petite séries publiées non randomisées et pas de groupe contrôle avec Lido IVSE, ce dernier étant assez remis en question pour le rachis majeur en terme d’analgésie pure meme si le support physiologique demeure assez clair sur le plan anti-inflammatoire
Dexmed probablement plus adaptée (interleukine-tissu glial-inflammation-regulation locus coeruleus-balance parasympathique…)
analgésie pour Xie majeure rachis ma pratique: ESPB bilat preop dexmedetomidine, pas d’opiacés, AINS, ketamine
Cathe pose par le chir bilatla encore peu d’étude réunissant ces éléments et ayant les bonnes qualités methodo mais ma pratique a été largement améliorée avec ça
amicalement
C Aveline
à #14687Bonjour
Si l’injection du bloc a été faite à l’apex du triangle fémoral (partie prox du CA), il est peu probable que l’AL est diffusé vers le sciatique. Si le bloc a été fait à la partie terminale du CA (juste au dessus du hiatus des adducteurs, au niveau ou l’artère fémorale devient poplité), l’injection dans le CA est circonférentielle au grand adducteur avec diffusion vers le hiatus, le creux poplité et la bifurcation sciatique.
Tu obtiens alors la possibilité d’avoir un bloc sciatique mais en aucun cas de lésion de longue durée du fibulaire commun ou de ses branches. En fait, plus qu’un bloc du nerf sictaique, on a une extension vers les nerfs géniculaires issus du fibulaire,
le contexte de ce cas clinique est plus évocateur d’une iatrogénie mécanique (garrot, cale latérale mal positionnée).
Je te mets un texte en PJ revue anat très précise.
deux autres références en accès libre: <span class=”labs-docsum-journal-citation full-journal-citation”>Anesth Analg. 2016 Jan;122(1):279-82. doi: 10.1213/ANE.0000000000001025.</span> et <span class=”labs-docsum-journal-citation full-journal-citation”>Anesth Analg. 2016 Aug;123(2):501-3. doi: 10.1213/ANE.0000000000001441.</span>
Bon WE
C Aveline
Pièce(s) jointe(s):
You must be logged in to view attached files.à #14643Je dirais même que la dissection des plans est facilité, la reconnaissance des tissus cibles aussi. En chirurgie mammaire par ex, l’injection sur ou sous le muscle serratus antérieur lors d’un SPB ne provoque pas d’attrition tissulaire délétère pour le temps axillaire du curage. Lors d’un bloc des érecteurs du rachis, l’infiltration sous le plan des m érecteurs provoque un soulèvement musculo-fascial temporaire sans risque pour le temps opératoire.
Plein d’autres exemples bien sur…
C Aveline
à #14640Bonjour David
Non pas de littérature mais cet abord ne change probablement pas grand chose, trajet in-plane, aiguille de 80mm chez adulte, injection multitronculaire. Mais pas de data, pas de blabla… il faudrait faire une analyse délai installation, confort patient, … bonne idée d’étude, ça te dit?
Perso je l’utilise assez souvent en chir programmée, mais difficile quand épaule raide ou en traumato car c’est la position du bras et le mouvement qui devient le facteur limitant
Je crois qu’un abstract avait été fait à l’ESRA il y. a quelques années mais je l’ai pas retrouvé
Si tu as les coordonnées de Sébastien Bloc, envoie lui un mail il te donnera surement des infos
Amitiés
Christophe Aveline
à #14618Bonsoir
Effectivement, problème majeur de cette patiente: éviter la succinylcholine… même si cela dépend du degré d’amyotrophie et du type de CMT. La grossesse est souvent une période immunocompétente sans décompensation de la pathologie, le postpartum étant comme toujours une période propice à une décompensation clinique même si cela a été rarement rapportée avec les CMT (plusieurs cadres nosologiques selon l’origine du déficit).
Plusieurs case report ont rapporté l’utilisation de péridurale et même de rachianesthésie titrée.
Une proposition: péri-rachicombinée
Ne pas oublié la possibilité d’hypotension artérielle car dysautonomie possible ( en plus du problème spécifique lié à la césarienne), et réchauffer la patiente car anomalie de la thermorégulation fréquente.
Si vous pouvez me donner des news le 6/5…
C Aveline
à #14615OK, mais pas très clair (codage?) comme message. Je crois que tu fais allusion à l’enquête OFA, j’y ai répondu via le site de la SFAR.
merci
Amitiés
Christophe
à #14607l’ordre des IDE est activement contre et essaie régulièrement de s’opposer en utilisant toujours les même arguments.
Le problème est en fait ponctuel et lié à l’agressivité du comité local.
Tu peux contacter Eric Bures à Soyaux ou Philippe Grillaux à Marseille qui ont depuis longtemps été en contact et en confrontation avec certains ordres IDE et caisses CPAM départementales.
L’intimidation de cet IDE est sans conséquence, si votre dossier est solide, formation validée avec support écrit et appel urgence 24/24 d’un anesthésiste avec coordonnées des urgences les plus proches.
Lien utile: https://www.service-facturation-idel.fr/avenant-6
Tu y trouveras l’avenant 6 des IDEL, regarde au 1/01/2021 “cotation des cathéters périnerveux”. Validé par la caisse, donc par l’ordre de facto… certes 2021 mais probablement opposable dès maintenant
Christophe Aveline
à #14562à #14559à #14556Oui excellente technique d’ALR à faire avant incision, attention asepsie… injection bilatérale. Mécanisme pas encore clairement décrit, mais ce qui est sur c’est l’extension apico-caudale et latéral au contact des fascias des MER, rhomboïdes, trapèzes, élévateurs de la scapula, serratus postérieur et même antérieur. la racine dorsale du nerf spinale est concerné par le bloc, c’est elle qui innerve les téguments posté, les MER, leurs aponévroses, et les surface ostéo-articulaires spinales concernées par la chirurgie. Pour l’extension vers le nerf spinal et la racine antérieure, beaucoup de discussions encore car résultats anatomiques sur cadavres et extensions radiologiques non concordant.
Excellent technique pour une OFA
Bonne journée
Pièce(s) jointe(s):
You must be logged in to view attached files.à #14551Bonjour
Pas connaissance en effet à cette dose, sauf insuffisance hépatique et/ou cardiaque, car métabolisme de la lido est débit-hépatique dépendant. la patiente est-elle traitée par un antidépresseur comme la fluvoxamine ou a t elle reçu de la ciprofloxacine, prend elle du millepertuis en bonne quantité? ce sont des inhibiteurs puissants du CYP1A2 impliqué dans le métabolisme de la lido. Idem pour érythromycine avec le CYP3A4.
Magnésium: pas vraiment (je suppose quelle a reçu 2,5g et non pas 2,5mg). dexdor: effet bolus et réduction du débit sanguin hépatique brutal? pas de publication à ce sujet
mitiés
C Aveline
à #14527Pas de relation entre lidocaïne administrée aux doses utilisées et toxicité cochléovestibulaire aigue, les doses utilisées avec ce gabarit de patient en l’absence d’insuffisance hépatocellulaire et ou d’IC. Pas de compression directe du massif facial perop (trauma externe? l’examen ORL est normal en otoscopie?).
Origine microembolique perop (coelioscopie? N2O?) hyperviscosité brutale et position de l’axe céphalique modifiée pendant le trend majeur? L’augmentation de la pression endolabyrinthique est très probable associée à ce phénomène entrainant une baisse de la perfusion du nerf cochléaire, altération de l’autorégulation locale, baisse du retour veineux avec neuropathie aiguë et une IRM pouvant être normale secondairement. Même mécanisme que l’atteinte ischémique du nerf optique lors de chirurgie dans cette position.
Magnésium/kétamine/clonidine: pas de data sur ce phénomène
stabilité hémodynamique: mesurée sur PAM non invasive? apport IV perop trop restreint associé au mécanisme précédent (trend + hypoperfusion endolabyrinthique)?
Un cas clinique a à ajouter aux cas cliniques nombreux (>52 décrits sous AG en dehors de la chirurgie ORL)
C Aveline, Hôpital Privé Sévigné, 35510 Cesson-Sévigné
à #14454à #14451Suite avec Kleimen RAPM
Pièce(s) jointe(s):
You must be logged in to view attached files.à #14448Pour alimenter le débat, l’ALR est à proposer pour ce type de procédures en association à la panoplie IV. Une revue sur chronicisation douloureuse après sternotomie (RAPM 2017), et une étude récente en pédiatrie sur le BER (JCVA 2019) pour aller dans le sens d’Olivier, et une autre sur l’absence de lien entre QSP et douleur chronique après sternotomie
Christophe
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