Effets de la sédation sur la perception de la douleur
La sédation est largement utilisée pour la réalisation de procédures diagnostiques ou thérapeutiques douloureuses.
La sédation est largement utilisée pour la réalisation de procédures diagnostiques ou thérapeutiques douloureuses.
Parution d’un livre (Américain) actualisé, concis, bien organisé qui répond aux différentes situations rencontrées en obstétrique : de la gestion d’une patiente toxicomane, au traitement d’ une hypotension après rachi anesthésie,…
Il s’agit une étude prospective, randomisée, en double-insu vs placebo chez 50 patients opérés d’une prostatectomie radicale rétropubienne sous AG propofol/rémifentanil/Cisatracurium.
Adjonction d’un puissant agoniste α2 adrénergique (dexmétomidine, affinité x8 des récepteurs en comparaison de la clonidine) au cours de bloc du nerf ulnaire (NU) réalisé à l’avant-bras échoguidé réalisé avec de la ropivacaïne 0,75%.
Evaluer l’analgésie produite par l’association d’un cathéter paravertébral réalisé entre T4 etT8 (ropivacaïne 0,5% 30ml puis 0,2% à 8ml/h) et d’une analgésie intrathécale (sufentanil 0,2-0,3µg/kg + morphine 4-5µg/kg) à une analgésie péridurale thoracique (T4-T5 T5-T6 ou T6-T7, ropivacaïne 0,2%-sufentanil 0,5µg/ml, 8ml/h) conventionnelle au cours de thoracotomies.
Déterminer le volume efficace minimal (VME) de bupivacaïne 0,5% (Bu adrénalinée 1/200000ème) anesthésique et analgésique dans 90% des patients bénéficiant d’un bloc interscalénique, avec en arrière-pensée la réduction de la parésie phrénique inhérente à cet abord lors de gros volume d’AL.
La péridurale reste la méthode la plus efficace pour obtenir une analgésie satisfaisante au cours du travail et de l’accouchement.
Les blocs tronculaires au niveau de la cheville permettent, quand ils sont associés, de pratiquer toutes les interventions chirurgicales concernant le pied.
Dans cette étude randomisée contrôlée les auteurs cherchent à démontrer l’effet analgésique post-opératoire d’une injection unique intramusculaire de déxaméthasone en complément d’une analgésie déjà assurée par un bloc pénien et une infiltration souscutanée d’analgésique au cours d’une chirurgie réalisée sous anesthésie générale.
Suivi prospectif dans 4 centres de 1228 femmes, interrogées durant les 36 heures après la naissance (32% par césarienne).
Les auteurs ont comparé chez 11 volontaires la réduction de la force du quadriceps lors d’un bloc au canal des adducteurs puis 2 jours après lors d’un bloc fémoral réalisés avec de la ropivacaïne.
Il s’agit d’un cas Clinique rapport d’une parturiente de 34 ans présentant un pneumo-encéphale faisant suite à la mise en place d’une péridurale.
Etude randomisée incluant 236 patientes bénéficiant soit d’une infiltration de ropivacaïne soit de placebo au niveau de la cicatrice, 2ème et 3ème espaces intercostaux et insertion du grand pectoral niveau huméral.
La douleur cicatricielle après césarienne est fréquemment sous-estimée. Un article récent observe la présence d’une hyperalgésie cicatricielle chez 41% de femmes ayant eu une césarienne (Ortner et al, EJP 2013 ; 17 : 111-23) avec une association de cette hyperalgésie préopératoire et l’intensité des douleurs postopératoire lors de la seconde césarienne.
25 études randomisées, comprenant 1461 patients, comparant l’injection intra veineuse de sulfate de magnésium (en bolus ou de façon continue) au placebo ont été incluses dans cette méta-analyse.
Depuis 2002, 18 études (1145 patients) ont comparé les effets du sulfate de magnésium au placebo lors d’injections intrathécales ou épidurales. Ces études intéressaient essentiellement des chirurgies orthopédiques des membres inférieurs et des chirurgies gynécologiques.
La prévalence du diabète chez l’adulte ne cesse pas d’augmenter dans le monde. En France, on compte plus de 160000 diabétiques de type 1 (5,6%), 2,7 millions de type 2 (91,9%) et environ 70000 d’autres types ou de cas non typés (2,5%) (1).
Dans la pratique régulière de l’ALRp, les anesthésistes vivent avec la hantise de la lésion nerveuse définitive par un traumatisme direct de l’aiguille, un barotraumatisme entraînant soit un éclatement tissulaire ou une compression, soit une ischémie, ou une neurotoxicité de la substance injectée.
Etude cadavérique entre T10 et L4 des rameaux postérieurs du nerf spinal à l’étage lombaire avec images en 3D.
Les auteurs ont développé un questionnaire d’auto-évaluation sur la satisfaction des patients après réalisation d’une ALR.