Objectif zéro Morphine
Après des décennies de sous traitement de la douleur, les audits les plus récents ont montré un net progrès ces 20 dernières années. L’utilisation systématique et large de la Morphine a participé à cette avancée.
Après des décennies de sous traitement de la douleur, les audits les plus récents ont montré un net progrès ces 20 dernières années. L’utilisation systématique et large de la Morphine a participé à cette avancée.
L’anesthésie locale tumescente (ALT), dont le principe a été décrit dès le début du XIXième siècle sous le terme d’hypo-dermoclysis, est une technique d’anesthésie locorégionale dont le principe repose sur l’infiltration souscutanée d’un grand volume d’une solution d’anesthésique local à faible concentration.
La douleur chronique post-chirurgicale (DCPC) est une pathologie iatrogénique, fréquente, invalidante. La Société Française d’Anesthésie Réanimation (SFAR) a considéré ce sujet suffisamment important pour inclure des recommandations spécifiques dans la Recommandation Formalisée d’Experts sur la prise en charge de la douleur postopératoire publiée en 2008.
L’échographie a connu, dans le domaine de l’anesthésie locorégionale, un développement considérable durant les 15 dernières années, en particulier dans la pratique des blocs périphériques.
Un article hors ALR mais intéressant dans le cadre de l’analgésie multimodale dont l’ALR fait partie et doit être complété par l’analgésie systémique.
Le bloc supraclaviculaire a vu sa côte de popularité remontée avec l’essor de l’échographie. Compte tenu de l’environnement entourant les structures nerveuses, les techniques à l’aveugle sont peu recommandées.
Il y a quelques années, un certain nombre de collègues pratiquant l’ALR à la neurostimulation restaient dubitatifs quant à l’intérêt de l’échographie pour la pratique de l’ALR périphérique.
Les recommandations nationales mettent le bloc fémoral comme le gold standard pour l’analgésie après prothèse totale de genou. La question de l’injection unique ou du cathéter reste en suspend.
L’espace péridural est un espace bien plus complexe qu’il n’y paraît. Sa connaissance anatomique précise permet de mieux appréhender le comportement des médicaments injectés à l’intérieur.
Le cure de hernie inguinale est probablement une des chirurgies les plus fréquentes, notamment dans le cadre de l’ambulatoire.
Les anesthésiques locaux de longue durée sont les seuls pouvant être utilisés en rachianesthésie. En effet, la lidocaïne (et la mépivacaïne) ne sont pas recommandés en raison des risques neurologiques, parfois dramatiques.
L’utilisation d’adjuvants permet d’augmenter la durée du bloc. L’arrivée de la dexaméthasone en périnerveux fait partie de l’actualité récente.
La rachianesthésie est elle une technique autorisée dans le cadre de l’ambulatoire ? Voilà une question récurrente qui pose un problème de pratique quotidienne.
Un certain nombre de pièges et d’artéfacts nécessitent d’être connus en pratique quotidienne : trajet aberrant d’une structure nerveuse, branches du nerf traversant un muscle, spécificité anatomique…
Ces dernières années le bloc paravertébral est de devenu le bloc à la mode dans la chirurgie mammaire et thoracique.
Les modalités d’administration des anesthésiques locaux notamment dans la chirurgie abdominale et ou pelvienne sont discutées dans cette communication.
Le bloc paravertébral reste la technique de référence en matière de chirurgie mammaire. Cependant récemment des blocs périphériques au niveau des muscles pectoraux ont montré leur intérêt dans cette chirurgie.
L’injection intraneurale reste non recommandée à ce jour. Mais la définition même de l’injection intraneurale reste floue : périnèvre, paranèvre, épinèvre, …
Habituellement l’approche dans le plan de l’aiguille est la technique utilisée, notamment dans les premières étapes de l’apprentissage.
Amener l’extrémité de l’aiguille au contact de la cible, sans entrainer de lésion des structures avoisinantes, tel est le challenge quotidien en matière d’ALR.